<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-18060442</id><updated>2011-09-23T16:57:55.191+02:00</updated><title type='text'>Souvenirs du futur</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://2052-1.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://2052-1.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>2053</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08712972064082154168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>26</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18060442.post-1759376115995596121</id><published>2007-02-05T02:12:00.000+01:00</published><updated>2007-02-05T02:13:53.057+01:00</updated><title type='text'>Le virus inhumain</title><content type='html'>Toutes les prévisions des scientifiques qui auscultaient la planète étaient dépassée, à cause de la nature qui avait d'elle même choisie une autre voie, changée ses habitudes en quelque sorte, et qui n'avait absolument pas suivi les recommandation ses experts, comme d'ailleurs la majeur partie des hommes. Ceux qui l'avaient fait n'étaient pas poussés par une conscience aiguë de l'écologie, luttant activement, en vivant de privations contre les modifications climatique, n'en ayant eu —…pas même l'idée — l'information, ceux qui ne consommaient pas, qui polluaient le moins possible étaient juste ceux qui n'avaient rien, qui n'avaient depuis toujours rien eu, à part peut-être, je devrais dire probablement, des guerres, ceux qui essayaient d'enjamber le grillage entre leur monde et le nôtre, celui qui savaient et n'arrivaient pas à s'entendre, à se raisonner, avec un petit mieux du côté des sociétés en devenir, plus courageuse et fataliste probablement.&lt;br /&gt;De toute façon la terre changeait et l'homme continuait de la menacer, les immenses progrès faits dans tous les domaines, ayant échoués dans leur but final de compenser les traumatismes liés au virus humain par les progrès technique, finalement soigner le mal par le mal. La terre seraient au XXII &lt;span style="font-size:78%;"&gt;e&lt;/span&gt; siècle totalement inhospitalière. Une très faible quantité de la population pouvant profiter d'un relatif confort artificiel, les très riches et les puissants.&lt;br /&gt;Juste après que les hommes eurent admis cette fatale évidence, apparut la possibilité du  &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Transfert Complet de Personnalité&lt;/span&gt;. Enfin LA solution existait, radicale. mais jamais l'humanité n'avait été confronté à pareil choix, disparaître pour survivre. S'en suivit un interminable débat évoquant toutes les questions qui conduisit à une fracture radicale entre les fatalistes qui se réclamait des dieux, pour qui leur Dieu avait fait le choix de leur imposer la dernière épreuve, le jugement dernier, le renoncement, et ceux qui s'inventaient ce paradis, l'immatérialité, sans en référer à une quelconque entité divine. Les théologiens de tous bords affirmaient que ce n'était pas à l'homme de décider de son évolution ou de sa disparition et menaçaient leurs fidèles de subir les enfers pour cette ultime insubordination. Incapable d'admettre que cette solution sauverait une splendide et magique création de ce monde, cette terre qui nous avait bercé, élevé, supporté puis enfin subissait les caprices des enfants turbulents, bagarreurs et insatiables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le paradis offert choquait aussi la morale puisque la morale tel que nous la connaissions à l'époque n'avait plus aucune importance. Violence, perversion, sadisme, masochisme, addiction n'avaient plus aucune conséquence pour cette existence exclusivement virtuelle. D'ailleurs les seuls à en profiter étaient ceux qui se raccrochaient le plus à une mémoire de leur précédente espèce. Jouer la vie, la pire des vie de violence ou de stupre, s'offrir la personnalité d'un Alexandre ; la détermination d'un Rambo ; la force d'un Superman ne suffisait pourtant vite plus à se donner des sensations de courage ou même d'émotions. Seule la nostalgie en restait l'instigatrice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, ce paradis pour certain comportait tout de même une obligation. Réparer tout le mal qu'on avait fait et cela passait, comme tout premier traitement, par l'éradication pure et simple, contre sa volonté, de l'espèce humaine. Il fallait agir vite, très vite. L'idée du virus s'imposa très vite dans la communauté virtuelle.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18060442-1759376115995596121?l=2052-1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://2052-1.blogspot.com/feeds/1759376115995596121/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18060442&amp;postID=1759376115995596121&amp;isPopup=true' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/1759376115995596121'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/1759376115995596121'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://2052-1.blogspot.com/2007/02/le-virus-inhumain.html' title='Le virus inhumain'/><author><name>2053</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08712972064082154168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18060442.post-116208270085571265</id><published>2006-10-29T01:31:00.000+02:00</published><updated>2006-10-29T02:47:30.106+02:00</updated><title type='text'>Les limbes suite</title><content type='html'>Ma dématérialisation ne s'était pas faite en un instant, mon corps avait payé de sa personne pour offrir l'éternité à mon esprit. Pourtant, cette rencontre ressemblait à une confrontation entre deux frères, proches, mais dont l'un jalouse l'autre sans même accepter de le reconnaître. La période de dématérialisation finissait pourtant par n'être qu'un échange entre soi et soi, plus l'immatériel acquerrait de consistance, plus il ressemblait à celui qui le programmait, ce jusqu'au moment où il savait être complet –fichiers reçus 100%– et donc totalement autonome. Puis une distance se créait, une différence de point de vue évident, due aux possibilités infinie qu'offrait l'existence numérique pure. D'abord, se passait une période de séparation, une sorte d'émancipation ou de rite palingénésique qui nécessitait une rupture temporelle entre son avatar désincarné et  le sujet qui devait enfin accepter cette métempsycose. Là se découvraient enfin les limbes. La découverte des nouveaux pouvoirs, l'ubiquité, le savoir instantané exhaustif au savoir déjà numérisé, le déplacement quasi instantané, du moins à une échelle humaine, l'invulnérabilité et l'éternité.&lt;br /&gt;La première notion à disparaître était le temps, et la crainte métaphysique d'en perdre ou d'en manquer. Cependant l'éternité restait l'énigme la plus profonde entre le sujet de chair et son image, l'une des causes profondes des problèmes de jalousie que j'évoquais précédemment alors qu'elle causais bien autant d'appréhension que la mort à un vivant, le repos éternel disaient-ils! Et bien, plus de repos, plus besoin. L'esprit désincarné rompait avec son modèle humain afin de prendre toute la mesure du trouble qu'allait engendrer la prochaine rencontre. Automatiquement allait être évoquer l'option de l'euthanasie, vécue bien évidement très différemment selon les parties.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18060442-116208270085571265?l=2052-1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://2052-1.blogspot.com/feeds/116208270085571265/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18060442&amp;postID=116208270085571265&amp;isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/116208270085571265'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/116208270085571265'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://2052-1.blogspot.com/2006/10/les-limbes-suite.html' title='Les limbes suite'/><author><name>2053</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08712972064082154168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18060442.post-116113237318554285</id><published>2006-10-18T01:12:00.000+02:00</published><updated>2006-10-29T01:31:09.653+02:00</updated><title type='text'>Les limbes</title><content type='html'>Je suis tranquillement affalé dans une chaise longue, mes mollets reposant pour l'un sur la table basse, l'autre, par dessus, tient l'équilibre sur le tibia. La nuit m'entoure en plusieurs niveaux concentriques dont le centre est ma tête. La couche la plus éloignée par sa distance et dans le temps est le ciel étoilé, un dôme d'un noir bleuté, transpercé par de nombreux points lumineux scintillants, les plus gros donnant la mesure de profondeur les séparant des plus petits, ceux-ci bien plus proche des premiers que de tous les points que je ne pouvais voir. La couche précédente se situait dans la partie basse du tableau, un papier noir déchiré horizontalement de façon très irrégulière, anarchique ligne d'horizon d'une plaine arborée, celle encore avant, la silhouette en dentelle de l'arrière des arbres proches qui m'entourent, plus proche encore, les devants des arbres éclairés par la lumière anémique de la lampe au dessus de la porte fenêtre de l'entrée, couche contrasté, feuilles de platanes larges et brillantes en dessous sur la gauche, milliers de doigts poilus enchevêtrés, mates, surmontées d'autant de milliers de juvéniles  cônes du pin et, bien sûr, les ombres des arbres les plus proches qui renvoient leur long contour au niveau de la couche suivante, côtoyer l'arrière, plus sombre. il fait un peu frais, il est, disons… septembre, non octobre, très belle soirée d'octobre. Je fume un joint, la main qui le tient est presque gourd, l'autre se réchauffe entre mon jean et mon caleçon.&lt;br /&gt;Et puis non, jour, détails, couleurs, couleurs des fleurs, été, non printemps, mai, mais chaud, boisson sur la table qui soutiens mes jambes, joint?… joint, je pense, à quoi? quand je communiquais encore avec moi, mon moi vivant de chairs, dans son corps d'octogénaire.  J'étais tellement lui, dans son vieux corps que je pouvait imaginer,  puis me faire ressentir parfaitement, les mêmes rhumatismes,  crampes, frissons, la fébrilité devant la nouveauté de l'expérience,  je pouvais conceptualiser le paradoxe qu'était pour lui de parler, à travers une machine –j'aurai pu me parler directement dans son cerveau, mais je savais que c'était trop tôt– à lui-même, son esprit exact, mais transfigurée par la connaissance. SA parfaite réplique mais en DIEU. Mon rôle de ce coté, dématérialisé, déifié peut-être, fut de lui faire comprendre que je n'étais pas quelqu'un d'autre mais lui-même, pas une réplique, un avatar, mais lui-même ailleurs, dans un tout autre contexte, dans un autre temps, celui qui permettait de me retrouver –j'avais choisis de lui apparaître chez moi, dans un corps de vingts ans, un peu pour lui vendre– face à lui, moi-même, fatigué, juste maintenu dans une relative activité par divers traitements régénérants. J'ai même senti de la jalousie mais surtout de l'effroi de la part de mon moi de chair qui, de toute sa volonté avait pourtant cherché le moyen ne plus avoir besoin de corps.&lt;br /&gt;Nuit étoilée de nouveau, je viens de créer quelques aberrations volontaire dans le tableau, j'ai par exemple fait disparaître toute une zone d'ombre, je crois même que j'ai gardé  mordorées les feuilles du platane. J'envisage même d'aller me coucher, pour le fun! De toute façon, je suis aussi entrain de me déplacer en direction d'alpha du centaure.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18060442-116113237318554285?l=2052-1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://2052-1.blogspot.com/feeds/116113237318554285/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18060442&amp;postID=116113237318554285&amp;isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/116113237318554285'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/116113237318554285'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://2052-1.blogspot.com/2006/10/les-limbes.html' title='Les limbes'/><author><name>2053</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08712972064082154168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18060442.post-116104550525086896</id><published>2006-10-17T02:38:00.000+02:00</published><updated>2006-10-18T04:27:25.706+02:00</updated><title type='text'>Le débat</title><content type='html'>Le village était devenue le centre du débat qui s'était instauré entre ceux qui professaient la dématérialisation complète mais volontaire de chaque être et ceux pour qui la vie n'était possible que dans un corps. Certes, le débat était aussi présent dans des milieux plus traditionnels, assemblées politiques, lieux de culte de nombreuses religions, certaines n'ayant apparut que tardivement, vers les années 30, scientifiques conventionnels, mais il était réduit à ses conséquences sur le profit. Le monde dématérialisé n'avait plus besoin de rien, autre qu'une conscience exacerbée du devenir de ce monde qui lui était encore familier, cette petite et très étrange planète d'où tout était parti. Le village donc, par contre, abordait cette question par une recherche spirituelle. [Une forme de lutte entre le bien et le mal]. La DDC recueillait les zélateurs de la fin de la race humaine, la [[µæî∑œ ∂ê ¬'Ê∂«~ê]] ceux qui ne pouvaient admettre qu'exister ne dépend pas de son corps mais de sa pensée. Ils croyaient que la pensée était directement liée à la sensation de vivre comme l'homme avait toujours vécu. Les partisans de l'Ê∂«~ê recrutaient dans des sociétés très diverses et souvent très éloignées dans leur approche du corps. Bien entendu, les religieux les plus en pointes de chacune des religions étaient présents à Saint-Romain mais aussi de nombreux ordres violents, satanistes, nazis avaient aussi leurs représentants. Certains anciens politiques avaient aussi fait le choix de cette recherche spirituelle et avais reniées les leurs pour être acceptés dans l'Ê∂«~ê. &lt;br /&gt;La DDC n'hébergeait pas le dixième de la totalité des résidents. La plus part de ses membres n'avaient plus forme humaine, seul quelques volontaires avaient accepté de continuer à vivre pour permettre les confrontations avec les disciples du corps. Certains de ces volontaires venaient du camp adverse, ils avaient admis que l'avenir ne pouvait se concevoir que dans la mutation complète de notre race en une autre race, presque immatérielle, parasite des particules élémentaires, mais n'arrivaient pas à accepter de disparaître. Ils étaient de véritables paradoxes, leur existence numérique restaient particulièrement superficielle, certains ne souhaitaient même pas se dématérialiser et acceptaient de seulement disparaitre à la fin de leur vie physique. Souvent les plus convainquant, leur abnégation était en effet absolu et leur apportaient de la sympathie même parmi leurs anciens complices qui se trouvaient dans l'autre camp.&lt;br /&gt;La ÓæîÒœ~ ∂ê ¬'Ê∂«~ê, après s'être appuyée contre la DDC, avait migrée dans le bourg, l'avait annexée plus précisément. Un immense cube de plusieurs couches concentriques en verre recouvrait tout le vieux bourg. Pour y entrer, il fallait traversée cette muraille translucide épaisse de plus d'une quinzaine de mètres en empruntant des couloirs de tailles imposantes. De nombreuse portes, chargées de détecteurs physionomistes contrôlaient automatiquement l'entrée du lieu. Une fois à l'intérieur, la vision était encore plus surprenante, comme si l'on se trouvait dans une boule à neige, ou un immense aquarium, oui, c'est ça, et que les bâtiments qui avaient été conservés ressemblaient aux ruines kitchs en biscuit coloré qui les décorent, exclusivement des édifices historiques, toutes les constructions plus récente ayant fait place à de vertigineuses carrières, traces des fouilles hystériques qui avaient occupés pendant plus de dix ans les partisans de la tradition. De nombreux vestiges, dont le sommets de leurs murs délabrés ne culminaient plus qu'à moins d'une dizaine de mètres du niveau actuel du sol avaient été aménagée en salles machines. Les disques de stockages gigantesques et innombrables utilisant des technologies révolues communiquaient par un rhizome de fibres optiques et parfois d'antiques fils de cuivre. Les bâtiments hors-sol, sauf l'église et le ??? qui abritaient le culte et le parlement, hébergeaient les différentes communautés qui, si elles partageaient la même croyance, ne se supportaient que difficilement. De nombreuses rixes dont certaines avaient fait des morts se déclenchaient parfois, toutes pour des raisons bien humaines, cupidité, racisme, (…) étaient encouragées par le maître des lieux. —©;x vivait accroché par la peau à un réseau de fils qui faisait de lui un énorme pantin animé constamment par une demi-douzaine de membres qui agissaient sur leur fil pour lui faire changer d'attitude. —©;x ne se servait plus de ses muscles ni de sa volonté pour bouger. Il vivait dans l'air, sans jamais toucher le sol, entouré par une structure métallique motorisée supportant les poulies qui permettaient de faire coulisser les fils que manipulaient ses marionnettistes. Si son corps n'était plus qu'un pantin désarticulé, son esprit imposait une tyrannie absolue sur tous. Presque dans la disposition de vouloir se défaire de son corps, maîtrisant sa courre et sa garde par sa seul volonté, il ne concervait de souvenir de son existence avant sa définive suspension que la souffrance dont il jouissait à la fois par celle qu'il s'infligeait et par celles qu'il imposait, nombreuses, à tous ceux qui étaient amenés à le côtoyer, et les désagréments physiologiques incontournables. Des tuyaux cousus dans ses chairs enchâssaient son anus et son sexe afin d'évacuer ses déjections qui étaient collectées et exposées tout au long de leur biodégradation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les murs, parois, façades, constructions, peintures de la DDC étaient à cette époque totalement pourpris dans une épaisse couche de résine indestructible et parfaitement translucide. Cette résine avait été façonnée afin de ne présenter que des arrêtes vives qui faisaient miroiter les murs noirs et se dupliquer, sur des centaines de facettes, les traces de symboles, yeux des portraits, couleurs criardes des graffs, IPNs rougis d'une rouille maintenant inerte et éternelle et même certaines plantes qui n'avaient pas échappées à l'inclusion. Cependant, autour du bâtiment historique, de cette porte vers la race suivante,  la vie se faisait dans des conditions plus naturelles, à l'air libre, dans une ambiance presque champêtre. Ce n'était pas pour autant surprenant pour les nouveaux adeptes, ou ceux dont la croyance les poussaient à s'engager dans le prosélytisme de la dématérialisation. L'anticonformisme régnait absolument de partout. Les tenus gothiques avaient migrées sur l'autre partie du village, s'agrégeant avec les tenues des technophiles, mais il restait un esprit de révolte radicale qui s'exprimaient autant dans les tenues chamarrées et glamour associées avec des accessoires cosmopolites, bijoux africains, asiatiques, kefiés, tenues militaires, mais aussi d'ironiques aubes, étoles et chasubles portées de façons anarchiques en l'honneur de  &lt;i&gt;Petrus Romanus&lt;/i&gt;!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18060442-116104550525086896?l=2052-1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://2052-1.blogspot.com/feeds/116104550525086896/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18060442&amp;postID=116104550525086896&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/116104550525086896'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/116104550525086896'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://2052-1.blogspot.com/2006/10/le-dbat.html' title='Le débat'/><author><name>2053</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08712972064082154168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18060442.post-113948489684358625</id><published>2006-02-09T12:34:00.000+01:00</published><updated>2006-09-22T16:35:56.223+02:00</updated><title type='text'>Infections</title><content type='html'>C'est vers la fin 2007 que la contagion s'étendit à tout le village. Elle avait débuté par une proposition contradictoire et naïve de notre proche voisin, sa maison et son jardin se couvraient de tuyaux et de &amp;quot;statues&amp;quot; polychromes. Il opposait à la noirceur de notre œuvre une&amp;nbsp; esthétique mystico psychédélique maladroitement porteuse d'un message appelant à la recherche  d'un bonheur proche de la béatitude. Ses écrits étaient paradoxalement plus critique. le maire avait fermé les yeux. Il ne pouvait certes pas prétexter que cette maison faisait peur aux enfants de ses villageois.&lt;br&gt;&lt;br&gt; Puis, un portail d'une maison voisine de la mairie se transforma en une peinture abstraite. &lt;br&gt;Le maire prit alors conscience de la menace qui pesait sur ce qu'il appelait l'esprit du village et sa réponse ne se fit pas attendre. Mélange de rappel à la réalité, de douce réprimande et de menace sous-jacente, cette lettre fit encore un fois la preuve de sa grande maladresse. Assimilant art et décor, il excusait le panneau sur le portail pendant les fêtes, comme il aurait admis un platane couvert de guirlandes lumineuses et de néons clinquants proclamant la venue du Christ Sauveur et de la dinde aux marrons. &lt;br&gt;Puis, ce fut un pavillon sur les hauteurs, de construction traditionnelle comme le proclamaient les bâtisseurs à la chaîne pour justifier un conformisme de bon goût masquant une conception normalisé gage de conséquentes économies de production, qui se couvrit de graphes multicolores. Pas un seul millimètre de la maison n'y échappa. Son propriétaire en modifia subtilement le rythme des façades par l'ajout d'éléments suggérant une fragilité et une approximation, une hésitation, une esquisse de travaux, un échafaudage bâché, des fenêtres en réparation, des portes faussement temporaires. Le pavillon de banlieue riche ressemblait maintenant à une case réunionnaise squattée par un gang de Venice beach. &lt;br&gt;La maison suivante à basculer fut un hymne aux monochromes de Klein. L'&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/End%C3%A9mie"&gt;endémie&lt;/a&gt; étaient installée.&lt;br&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18060442-113948489684358625?l=2052-1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://2052-1.blogspot.com/feeds/113948489684358625/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18060442&amp;postID=113948489684358625&amp;isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113948489684358625'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113948489684358625'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://2052-1.blogspot.com/2006/02/infections.html' title='Infections'/><author><name>2053</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08712972064082154168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18060442.post-113891145727639878</id><published>2006-02-02T21:17:00.000+01:00</published><updated>2006-07-17T14:23:00.863+02:00</updated><title type='text'>2054,02-02</title><content type='html'>Longtemps mes souvenirs se sont gardés de moi. Ces souvenirs timides, trop timide pour être honnêtes ont retrouvé la route de mon esprit quand mes recherches se couvrent de doute, quand mon esprit ne se satisfait plus de ce que le Réseau lui offre. Je retrouve en fait des impressions lointaines parce que je traverse une période, un instant sans temps, un désir sans motif, une destination sans lieu. Cette période —si le terme s'applique encore, puisqu'il sous entend une durée conséquente, à quelques frémissements de pulsations quantiques parcourant à la vitesse de la lumière la distance prodigieuse entre quelques cellules du cortex biologique qui supporte actuellement le Réseau– ne m'apporte que déceptions et remises en cause //2053-02 situation// comme en cet épisode qui me revient.&lt;br /&gt;L'énergie n'était plus là. Malgré les avancés constantes des travaux sur la grande plateforme qui devenait de plus en plus un hymne au gothique industriel, au gothique Post-industriel plutôt, une accumulation anarchique de vestiges du passé révolu des industries viriles, des objets lourds et agressifs, marqués par leur tâche, rouillés et déformés par le manque d'entretien du à leur prévisible et proche inutilité, support enfin, dans leur dernière retraite qu'était devenu la &lt;a href="http://www.demeureduchaos.org"&gt;Demeure du Chaos&lt;/a&gt;, de peintures de guerre et de gravures ésotériques. Chaque nuit les éclats d'un blanc absolu et aveuglant des tiges de sodium que les soudeurs écrasaient contre la structure d'OverGrounD s'imposaient aux innombrables lueurs des néons industriels. Leur lumière conférait une immobilité oppressante à tout ce qu'elle sortait de l'obscurité et un profond mystère à ce qu'elle enfermait dans une ombre porté artificielle bien plus sombre. Parfois je restais tard à mon bureau, éclairé seulement par mes écrans. Par les ouvertures du toit je voyais défiler des milliers d'étoiles chaudes, de vrais lointains soleils, comme si le bâtiment tout entier traversait la galaxie à une vitesse incommensurable. Chaque fois qu'un des hommes sur la plateforme qui surplombais mon bureau entaillait une poutrelle avec son chalumeau et que le vent entraînait les étincelles de métal en fusion, je levais la tête, chaque fois surpris et avec cette même impression de vitesse, de bond gigantesque dans l'espace temps.&lt;br /&gt;En fait, j'avais envie de bouger, d'aller de l'avant, de vouloir plus et de chercher plus loin, d'affronter le futur, de mettre en branle 2052. Le chaos était à nos portes, à nos frontières, dans tous les continents voisins mais aussi dans nos cœurs et nos corps, bien sûr que nous n'étions que chaos, pas seulement les artisans de la &lt;a href="http://www.demeureduchaos.org"&gt;Demeure du Chaos&lt;/a&gt;, tous les hommes de cette terre, comme tous ceux qui les avaient précédés, jusqu'à leurs plus basiques et protozoaires ancêtres, jusqu'au chaos originel.&lt;br /&gt;Ça ne m'épouvantait absolument pas, je trouvais ça totalement naturel. Ça ne m'empêchait pas de m'emporter contre le chaos organisé, politisé, celui qui profitait à certains, ceux qui justement proclamaient lutter pour imposer l'ordre et la sérénité. Le chaos des informations était finalement bien trouble et mesquin par rapport au chaos magique, alchimique. Le constat des facéties de cette époque sur les murs de la Demeure n'était finalement que le second chemin. Il y avait eu le chaos alchimique, puis le chaos populaire que contemplait sans état d'âme chaque jour les téléspectateurs, allait enfin arriver le chaos du futur avec le dernier opus "2052". J'aspirais à prendre cette voie, pour la &lt;a href="http://www.demeureduchaos.org"&gt;Demeure du Chaos&lt;/a&gt; et pour mon futur, mon propre travail.&lt;br /&gt;C'est là que je me retrouvais en février 2006, là que je me retrouve aujourd'hui.&lt;br /&gt;Pourtant, j'étais à ce moment dans une phase imaginative intense, sans particulièrement d'effort à fournir, mon stylo couvrait des surfaces considérables de hachures et de gribouillis entre figuration involontaire et étude académique fait sans lunettes et sous acide. Mais de ces centaines de dessins, je ne savais qu'en faire et je me demandais même s'ils valaient la peine. Bref, je doutais.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18060442-113891145727639878?l=2052-1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://2052-1.blogspot.com/feeds/113891145727639878/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18060442&amp;postID=113891145727639878&amp;isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113891145727639878'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113891145727639878'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://2052-1.blogspot.com/2006/02/205402-02.html' title='2054,02-02'/><author><name>2053</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08712972064082154168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18060442.post-113413866246403893</id><published>2005-12-09T15:31:00.000+01:00</published><updated>2005-12-09T15:31:02.526+01:00</updated><title type='text'>2053,12-09</title><content type='html'>Le squelette d'OverGrounD avait été conçu par des spécialistes des charpentes. Fabriqué à l'extérieur puis posé, comme prévu, au dessus de la partie centrale de la Demeure du Chaos en seulement une semaine, si je me rappelle bien, du moins en vraiment peu de temps. Les techniciens qui s'étaient chargés de cet assemblage regardèrent avec étonnement l'environnement qu'ils surplombaient en courant le long des poutres métalliques. Ils avaient côtoyé des lieux plus imposants, monté des charpentes plus volumineuses, mais exclusivement dans des décors classiques de zones industrielles ou commerciales. Les usines étaient parfois fascinantes, hébergeant de monstrueuses machines en mouvement rivalisant entre production de bruits et de fumées. Pourtant je sais que jamais ils ne s'étaient trouvés dans un lieu aussi étrange. Jamais non plus on avait autant pris soin d'eux. Leur quart d'heure de célébrité allait aussi leur être accordé car tous leurs exploits se faisaient sous le regards de caméras : ils étaient les acteurs involontaires d'une performance artistique.&lt;br&gt; Une immense grue visible de tout le village semblait de loin brasser les nuages gris d'un plafond bas et menaçant qui avait accompagné presque tout le temps du montage. Accrochés à cette flèche articulée et télescopique, les poutres de métal brut -autre sujet d'étonnement pour les monteurs qui assemblaient exclusivement des pièces en acier peint ou traité- commençaient à ressembler aux déjà nombreux IPN installés dans les installations du sol, du &amp;quot;niveau zéro&amp;quot;… La différence des aciers offraient des nuances de rouille allant du jaune profond doré à un rose pâle et violacé sublime. Les coulées humides et répétées laissaient leurs souvenirs en forme de zébrures irisées sur les larges sections des poutres transversales chevauchant le bâtiment tout entier.&lt;br&gt; Toute cette semaine, une musique sauvage avait accompagné chaque minute du montage. Vombrissement sourd de l'énorme diesel de la grue accompagnant sifflement inquiétant de ses câbles s'enroulant et se déroulant inlassablement, notes cristallines des entrechoquements entre les longues poutrelles au cours de leur positionnement définitif.&lt;br&gt; &lt;br&gt; §////M:xK////&lt;br&gt; &lt;br&gt; Fin 2005, la structure, le squelette comme je l'avais appelé était prêt. Les nombreuses passerelles, chemins vertigineux allaient pouvoir jeter leur réseau tentaculaire tout au dessus de le Demeure.&lt;br&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18060442-113413866246403893?l=2052-1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://2052-1.blogspot.com/feeds/113413866246403893/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18060442&amp;postID=113413866246403893&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113413866246403893'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113413866246403893'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://2052-1.blogspot.com/2005/12/205312-09.html' title='2053,12-09'/><author><name>2053</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08712972064082154168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18060442.post-113326623179896992</id><published>2005-11-29T13:10:00.000+01:00</published><updated>2005-11-29T13:17:59.520+01:00</updated><title type='text'>Grain d'argent</title><content type='html'>Il n'existait pas encore tout à fait de &lt;span style="font-style: italic;" id="misp_compose_1" class="hm"&gt;ModuleMediaPortable&lt;/span&gt; mais plusieurs objets différent permettant chacun une fonction particulière : communiquer, photographier, filmer… Ils ne communiquaient d'ailleurs pas tous ensemble, certains ne pouvaient pas communiquer de façon autonome et nécessitaient de longues opérations de modification de leurs productions. L'appareil photo argentique, dont je parlais précédemment, était dans ce cas. Les premiers appareils de ce type sont nés à la fin du &lt;span id="misp_compose_5" class="hm"&gt;XIXe&lt;/span&gt;. La monochromie des "&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Clich%C3%A9"&gt;clichés&lt;/a&gt;" n'était absolument pas un choix esthétique mais la conséquence d'un manque de technologie, comme pour les premières images vidéo. L'image argentique utilisait les déformations physiques de particules, parfois visible à l'œil nu, et entre autres le grain d'argent d'anciens tirages sur papier, pour &lt;span id="misp_compose_7" class="hmd"&gt;tenter l'interprétation&lt;/span&gt; de son entourage. Traduire les nuances de ce précieux monde, juste les nuances de couleurs, en utilisant les propriétés de l'argent montre le fossé entre les technologies du &lt;span id="misp_compose_9" class="hm"&gt;XXe&lt;/span&gt; siècle et celles qui ont suivies.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18060442-113326623179896992?l=2052-1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://2052-1.blogspot.com/feeds/113326623179896992/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18060442&amp;postID=113326623179896992&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113326623179896992'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113326623179896992'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://2052-1.blogspot.com/2005/11/grain-dargent.html' title='Grain d&apos;argent'/><author><name>2053</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08712972064082154168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18060442.post-113317801566468438</id><published>2005-11-28T12:40:00.000+01:00</published><updated>2005-11-28T12:40:18.930+01:00</updated><title type='text'>Où en sommes-nous de la simulation des contacts humains ?</title><content type='html'>La nostalgie, c'est de la nostalgie dont je parle alors que c'était ce dont je souhaitais parler qui était nostalgique. Nostalgie des contacts charnels, des grains de peaux sous le bout des doigts lorsque ma fille cadette demandait un câlin en attendant surtout des gratouilles dans le dos. Chaleur d'un souffle dans le cou qu'on emprisonne entre quatre bras enlacés lors de vrais câlins avec ma fille aînée et mon fil, le plus tendre des trois. Vertige d'un instant d'échanges éternel, de passation d'âme. J'avais le sentiment de transmettre tout ce qui m'était parvenu, du fond des âges jusqu'à la plus récente nanoseconde de ma vie simplement en serrant mes enfants dans les bras.&lt;br&gt; Ma mère ne devait pas ressentir la même chose car elle exprimait rarement sa tendresse par des contacts. Sa mère, le seul grand parent que j'ai connu ne donnait rien d'elle-même. D'origine allemande ou alsacienne, rigide jusqu'à la caricature, elle m'inspirât jusqu'à mes onze ans, jusqu'à son décès, malaise, répulsion et haine. Elle devait être méchante et je ne pense pas que ce fut causé par la vieillesse. elle n'avait probablement jamais accueilli contre elle sa seule enfant. Ma mère en avait garder cette maladresse pour le contact physique avec les enfants. Pourtant, elle devait m'aimer bien plus que de nombreuses mères car j'étais arrivé tardivement dans sa vie et je me considérais d'ailleurs comme un rescapé de la trisomie et des syndromes psychologiques classique des enfants de vieux, souvent extrêmement protégés, donc fragiles et cabotins.[[[[ [Une faible socialisation - timidité]]]]&lt;br&gt; Mais si son amour maternel passait rarement par kinesthésie, je le ressentais, jusqu'à ses derniers jours. Nous avions parlé ensemble quelques heures avant l'opération au cerveau qui la laisserait plusieurs semaines dans un parfait état végétatif. Forme vague d'un corps détruit prison d'une vie finissante, écrasé au centre d'une vaste chambre dans un lit à barreaux articulés dont la tête débordait d'une multitude d'appareils qu'on distinguait dans la pénombre grâce aux diodes vertes et rouges, et des mats desquels pendaient des sacs transparents distribuant leurs sucs nutritifs ou recueillant les excrétions des organes dont l'autonomie avait cessé, au milieu d'un concert de pompes poussant, aspirant, respirant, comme si les bruits de fonctionnement de la machine humaine aurait été extraite durant l'intervention chirurgicale.&lt;br&gt; Cette dernière rencontre avec ma mère se résuma à son testament moral inspiré par l'urgence que devait lui dicter l'instinct de sa mort imminente. Elle me demandait de prendre mon père en charge, conscient de la détresse qu'allait lui causer sa disparition brutale et inattendue. Mon père était malade du cœur et avait imaginé depuis son premier infarctus, par faiblesse, partir avant elle.&lt;br&gt; Lui non plus n'était pas tendre, à cette époque un homme  ne devait pas embrasser ses enfants, surtout un garçon.&lt;br&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18060442-113317801566468438?l=2052-1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://2052-1.blogspot.com/feeds/113317801566468438/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18060442&amp;postID=113317801566468438&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113317801566468438'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113317801566468438'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://2052-1.blogspot.com/2005/11/o-en-sommes-nous-de-la-simulation-des.html' title='Où en sommes-nous de la simulation des contacts humains ?'/><author><name>2053</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08712972064082154168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18060442.post-113309397764006896</id><published>2005-11-27T13:19:00.000+01:00</published><updated>2006-04-07T23:49:25.546+02:00</updated><title type='text'>NGQ</title><content type='html'>Il fallait trouver de nombreux volontaires pour participer aux efforts de NGQ Numérisation Globale Qualitative. Nous avons alors passé un message sur le site de &lt;a href="http://www.demeureduchaos.org/"&gt;La Demeure du Chaos&lt;/a&gt; : "Recherchons pour collaboration active sur projet NGQ des personnes capables de décrire le plus fidèlement, objectivement, cliniquement toutes les sensations imaginables recensées, de froid, de chaud, de bon ou mauvais de bien être ou de douleur, de plaisir, de haine, d'oubli, de folie…"&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18060442-113309397764006896?l=2052-1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://2052-1.blogspot.com/feeds/113309397764006896/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18060442&amp;postID=113309397764006896&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113309397764006896'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113309397764006896'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://2052-1.blogspot.com/2005/11/ngq.html' title='NGQ'/><author><name>2053</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08712972064082154168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18060442.post-113294763328249962</id><published>2005-11-25T20:40:00.000+01:00</published><updated>2005-11-27T13:05:42.046+01:00</updated><title type='text'>2053,11-22</title><content type='html'>Ce soir nostalgie au programme. Ce soir de maintenant si ce mot a encore une quelconque utilité.&lt;br /&gt;—…—…—…—…&lt;br /&gt;[Je me souviens de …]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Doit-on (Quel est ce relent de morale conventionnelle ?) garder cette tradition liée à sa fin, sa mort, lorsqu'on n'a plus à la subir ? Finalement consigner ses souvenirs, de façon traditionnel j'entends —comme un amis qui partait en voyage sur la trace de ses ancêtres avec un appareil photo argentique (1)— reste un acte nostalgique presque parfaitement inutile. Je pourrai les revivre par exemple, voir les modifier, les rendre encore plus parfait… Mais, non, je défie tout ceux qui, comme moi, ont connu une vie "réelle", disons plutôt physique (pour que tous comprennent) de chercher à revivre leur passé. Quel meilleur moyen de s'apercevoir des limites de notre monde, der ses petites imperfections, des éléments aléatoires, des différences de réaction entre les personnes "physiques" et les avatars.&lt;br /&gt;Le souvenir est une nécessité, il était naturel lorsqu'il était traduit par réaction chimique dans nos cerveaux, il l'est toujours pour ceux qui ont eu une existence physique, ne parlons pas de ceux qui partagent leur existence entre "réalité" et "cyber-paréidolie".&lt;br /&gt;Certes, la différence entre stockage, archivage et un simple souvenir de l'ancien temps peut nous paraître subtile. La nostalgie est actuellement un concept qu'on utilise dans le sens d'un archivage poétique. Mais la nostalgie était simplement la résultante d'une perte d'information. Perte de neurones, perte de mémoire, de ses composantes chimiques dans son cerveau —personnel et totalement physique, entièrement dédié à ses propres informations— d'une durée de vie limité, sans garantie et surtout sans aucune copie à l'identique. Mais avant cette disparition, cet effacement irrémédiable de disque dur, la perte de données régulière au profil d'un bruit, d'une abstraction et par instant une lueur sur un moment précis, comme un fichier retrouvé, qui, liée sans ménagement aux lueurs suivantes, engendrait le &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cadavre_exquis"&gt;cadavre exquis&lt;/a&gt; nécessaire à la nostalgie et parfois à la mélancolie. Comme la disparition négligente des informations composant une image argentique. Le vieillissement des données. Aussi étonnant que ça puisse paraître, je ne parle absolument pas d'un égarement, d'une erreur d'indexation mais bien d'un effacement naturel, sorte de marque désespérée du temps avant l'effacement complêt. La nostalgie n'est donc qu'une interprétation rationnelle, un filtre d'émotion non programmable, totalement arbitraire, imprévu, autonome et souvent destructeur et souvent poétique, évocateur de ce temps qui passe, la négation de notre futur, antinomique présent éternel.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18060442-113294763328249962?l=2052-1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://2052-1.blogspot.com/feeds/113294763328249962/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18060442&amp;postID=113294763328249962&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113294763328249962'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113294763328249962'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://2052-1.blogspot.com/2005/11/205311-22.html' title='2053,11-22'/><author><name>2053</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08712972064082154168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18060442.post-113218894039633128</id><published>2005-11-17T01:55:00.000+01:00</published><updated>2005-11-17T17:38:23.900+01:00</updated><title type='text'>2053,11-17</title><content type='html'>J'ai longtemps eu une rage devant les informations qui me parvenaient. Je trouvais que les gens, les plus méritants, les plus courageux -et quand je parle de courage, je pensais à ceux qui risquaient leur vie pour faire progresser celle des autres- avaient encore, surtout ceux-là, une pudeur quant à la révolte qu'aurai pu donner l'injustice contre laquelle ils luttaient. Je trouvais la colère primordiale pour qu'une lutte soit efficace. Les méchants, les vrais méchants le savaient et conditionnaient leurs combattants. Les victimes, lorsqu'elles arrivaient à s'en sortir, lorsqu'on leur offrait réparation n'avaient, elles, pas de rage, ni d'envie de représailles.  Victimes ensuite de cette morale ambiante qui montrait comme exemple la modération et la soumission à l'ordre quel qu'il soit.&lt;br /&gt;Au Maroc, je regardais avec désespoir les victimes du roi précédent, tyran notoire, remercier le nouveau roi, fils du précédent, pour leur permettre juste de dire qu'ils avaient été persécutés pendant un demi siècle. Mais victime de qui ? Ils avaient accepter de parler de ce qu'ils avaient vécu, des souffrances, des humiliations, des emprisonnements, de la disparition de leurs proches, sans avoir le droit de citer le nom de leurs bourreaux. Victime du régime, celui là même qu'ils soutenaient finalement en ne citant pas le nom des complices et surtout pas le nom de celui qui se donnait des airs de démocrate en autorisant, grand prince, cette mascarade judiciaire et qui avait dans ses veines le sang de celui qui avait fait coulé celui de ce peuple, engluée dans ses traditions et de sa religion, fidèle et complice de cette théocratie.&lt;br /&gt;Des peuples bernés par des dieux, par ce Dieu possédant plusieurs raisons sociales, par ceux qui savaient en profiter, les petits fils de ceux qui les avaient inventés. Bernés parce qu'on montrait en exemple ces victimes modèles, modérées et soumises alors qu'on aurait du les inciter à être méchantes, pour le bien de tous.&lt;br /&gt;Je ne voyait comme solution que la radicalisation dans le combat contre plus de deux millénaires de soumissions en tout genres dictés par des croyances ineptes. Au début du troisième millénaire, tout était encore observé, analysé, admis ou condamné, dans toutes les sociétés, pour tous les sujets, la morale bien sûr, mais aussi la justice, l'économie, les relations humaines, la politique, l'éducation, tout, absolument tout, à travers le prisme déformant des religions. Il était impensable de donner un avis sans faire référence à une croyance, même pour ceux qui doutaient, ne croyaient plus ou n'avaient jamais cru. Les cathos préféraient même l'avis d'un musulman ou d'un juif à celui d'un athée. Pourtant j'étais déjà persuadé que la majorité des personnes que je côtoyaient et qui se disaient croyantes, croyaient croire plutôt que croyaient tout court. Il n'était pourtant pas bien vu de critiquer Dieu, quelque soit sa forme et son nom, les penseurs athées ne finissaient plus, en occident du moins, sur les bûchés mais subissaient de vives critiques.&lt;br /&gt;L'avenir de l'humanité me semblait liée à la disparition de toute croyance. Ceux qui avaient fait dire à Malraux "Le XXIe siècle sera religieux ou ne sera pas" ne supportaient probablement la position ambiguë d'un ministre (nommé par un général catholique) qui dira plus tard qu'il envisageait la possibilité d'un événement spirituel à l'échelle planétaire. A savoir maintenant si la disparition des croyance peut être un événement spirituel, probablement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18060442-113218894039633128?l=2052-1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://2052-1.blogspot.com/feeds/113218894039633128/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18060442&amp;postID=113218894039633128&amp;isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113218894039633128'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113218894039633128'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://2052-1.blogspot.com/2005/11/205311-17.html' title='2053,11-17'/><author><name>2053</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08712972064082154168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18060442.post-113201422999398258</id><published>2005-11-15T01:23:00.000+01:00</published><updated>2005-11-15T01:23:50.020+01:00</updated><title type='text'>Virtual Senses</title><content type='html'>Nous avons commencé notre projet &amp;quot;Virtual Senses&amp;quot; vers 2016. Notre approche était parfaitement iconoclaste mais nous semblait en parfaite adéquation avec ce que nous souhaitions obtenir. &lt;br&gt; Il était déjà possible à la fin du XIXe siècle de mémoriser de la vue et de l'ouïe. Au XXe, les technologies avaient permis de remplacer cette traduction physique et chimique par une numérisation permettant une transmission rapide et un stockage normalisé. Mais, jusqu'à la fin du siècle, il restait difficile de conceptualiser la numérisation des odeurs, des goûts et du touché. &lt;br&gt; Nous avions convenu comme base d'étude que les sentiments étaient en passe d'être traduisible. La somme considérable des émotions contenues dans tout ce qu'avait été la littérature depuis le début de l'écriture était déjà numérisée à cette époque par une grosse &lt;a href="http://www.google.com"&gt;Booate&lt;/a&gt;. On pouvait ajouter tout le cinéma, la plus part des œuvres d'art plastique, la musique.&lt;br&gt; Il suffisait d'imaginer que des ressources assez rapides mettent en corrélation le contexte et le caractère des sujets avec cette base de données pour proposer des émotions tout à fait crédibles, même pertinentes au vu des millions de situations envisagées, vécus, imaginées par tout autant de personnes si différentes.&lt;br&gt; Finalement la réalité devenait totalement ((dicible/exprimable)) si la quantité d'information atteignait une masse critique. La technologie n'était même pas mise à contribution, seul la description méthodique permettrait la traduction du goût et du touché.&lt;br&gt; Nous commencions à imaginer le remplacement progressif de ce qu'avait été la vie depuis des millénaires par une abstraction numérique. Le Chaos en étant la source, la genèse, la régénération alchimique ultime, le tout contenu dans le rien.&lt;br&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18060442-113201422999398258?l=2052-1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://2052-1.blogspot.com/feeds/113201422999398258/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18060442&amp;postID=113201422999398258&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113201422999398258'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113201422999398258'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://2052-1.blogspot.com/2005/11/virtual-senses.html' title='Virtual Senses'/><author><name>2053</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08712972064082154168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18060442.post-113167375817734651</id><published>2005-11-11T02:49:00.000+01:00</published><updated>2005-11-11T02:49:18.216+01:00</updated><title type='text'>2053,11-11 - 20:53</title><content type='html'>Ce jour là, je me promenais en ville, attendant le début d'un des nombreux procès qui participeraient contractuellement à l'établissement de l'œuvre. Justement le débat se situait sur la différence entre une œuvre globale, monumentale et un ensemble d'interventions, œuvres d'artistes ou groupes d'artistes travaillant autour d'un même thème avec une latitude définie, ni œuvre personnelle ni travail artisanal, d'exécution. De toute façon, l'hyperréalisme avait déjà expérimenté l'impossibilité d'échapper à l'interprétation de l'auteur, ce malgré des contraintes d'expression figée, la représentation photographique de la réalité.&lt;br&gt; Le plaignant était cette fois le ministère publique et le maire de St-R. était partie civile. Ou le contraire, cela fait si longtemps ! Était mis en cause la taille de l'œuvre, 12 mètres de haut et 40 mètres &lt;a href="http://www.google.fr"&gt;Cuubse&lt;/a&gt; maximum et l'art s'exerçait sans visa officiel, plus grande et l'œuvre existait selon le bon vouloir d'un maire souvent peut qualifié dans ce domaine et extrêmement frileux quant à la possible réaction critique de ses administrés. [… ou+&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;] &lt;br&gt; Les rues autour du palais de justice ressemblaient presque aux images futuristes et maintenant désuètes des films de science-fiction de ce début du XXIe siècle comme l'était à la fin du XXe siècle les illustration de la poétique conquête spatiale racontée par &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jules_Verne"&gt;Jules Verne&lt;/a&gt;. Grouillante d'une population multi-ethnique et majoritairement pressée, sous tension; des véhicules en tout genre, de toutes tailles, seules vraies taches colorées, avec certaines vitrines, se croisaient, frôlant parfois la collision, l'accident qui causerait un étranglement, un bouleversement de nature chaotique, obligeant le flux incessant et régulier comme une lave parcourant une gorge de&amp;nbsp; se répartir sans véritable choix précis de nouvel itinéraire dans les axes adjacents, créant alors dans des lieux plus calmes habituellement une extension de la frénésie des voies principales.&lt;br&gt; Il était l'heure de déjeuner. J'avais trouvé un petit restaurant face au palais.&amp;nbsp; { (§:-@) Manger vraiment : mettre à la bouche, mâcher, déglutir, digérer -vraiment- la &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Saveur"&gt;saveur&lt;/a&gt;…}. Au comptoir, dos à ma table, un homme rondouillard et de condition modeste parlait à son bock. Bavard mais dépourvu de voix, son discours ne me parvenait pas dans le brouhaha ambiant, n'atteignait pas non plus son seul auditeur, voisin de solitude, parcourant silencieusement un quotidien &lt;a href="http://www.google.fr"&gt;Loocal&lt;/a&gt; et qui, probablement par compassion se forçait à hocher de la tête en signe d'assentiment. Parfois gêné de répéter inlassablement cette gestuelle, qui finissait par en perdre son sens pour devenir comique, il se plongeait dans une lecture improbable de l'article qui lui passait devant les yeux, dés que le flot des arguments de son interlocuteur s'interrompait à l'occasion d'une gorgée de bière. A une table en face, deux jeunes filles discutaient. Parfois elles interrompaient de concert cet échange direct pour se coller sur l'oreille un mobile, et, comme si leur entretien ne pouvait suffire ou n'était plus possible, se joignaient par le réseau afin de continuer la communication interrompue face à face. Je repensait plus tard à cette scène -plusieurs fois vécu dans d'autres lieux publiques- en regardant utiliser les premiers traducteurs portables simultanés dans les années 2010.&lt;br&gt; … … … … … … … … … … … … … … … … …&lt;br&gt; ¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨&lt;br&gt; Malgré des lois répressives, la consommation abusive d'alcool, seul produit de défonce en vente libre en France était encore courante. La détresse accompagnait la solitude et les cafés , rares lieux de rencontre des gens qui n'avaient pas accès au Réseau. Sorte de petit réseau local privé en quelque sorte dont le lien était une quête non avouée et sévèrement répréhendée d'ébriété.&lt;br&gt; … … … … … … … … … … … … … … … … …&lt;br&gt;  ¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨&lt;br&gt; &amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt; La plaidoirie&lt;br&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18060442-113167375817734651?l=2052-1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://2052-1.blogspot.com/feeds/113167375817734651/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18060442&amp;postID=113167375817734651&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113167375817734651'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113167375817734651'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://2052-1.blogspot.com/2005/11/205311-11-2053.html' title='2053,11-11 - 20:53'/><author><name>2053</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08712972064082154168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18060442.post-113158509264694553</id><published>2005-11-10T02:11:00.000+01:00</published><updated>2005-11-25T18:21:03.833+01:00</updated><title type='text'>Crépuscule d'Alzheimer</title><content type='html'>Je repense à mon père qui aura vécu une petite dizaine d'année de moins que moi et qui, le jour précédent son décès m'a dit en parlant de la vie, sa vie : "Quelle merde…". Je me souviens parfaitement avoir été désemparé de le voir conclure plus de quatre-vingt ans par un constat si négatif d'une vie que j'avais en parti partagé et ce, à un titre non négligeable et qui, au travers de mon regard d'homme jeune -j'avais à l'époque une trentaine d'année- ne me semblait pas si mauvaise. Il me disait aussi, plus il avançait en âge, que la vie était courte. Ses dernières années furent tout de même très pénible pour lui mais aussi pour moi qui assistait impuissant à son crépuscule d'Alzheimer. Son esprit s'estompait dans d'épouvantables mélanges entre les époques et les personnes, de brusques et brefs retours à la réalité lui entrouvrait la vue sur le chaos qui s'était emparé de lui. La mort prématurée de ma mère rentrait aussi certainement dans son constat sans appel, amplifié par son athéisme de principe, donc difficile à assumé, -lui-même entouré de grenouilles de bénitier, dont ma mère faisait partie- qui lui refusait tout espoir de retrouvailles métaphysiques. Ce constat était-il aussi&amp;nbsp; causé par une philosophie nihiliste qui l'entraînait dans de sordides discussions de bistro où tout était pourri, et tout de plus en plus, car son nihilisme&amp;nbsp; se nourrissait d'une vision passéiste systématique. Mon père était un très bon photographe pour qui la photographie ne pouvait être qu'en noir et blanc. Il n'a jamais connu l'image numérique et je n'imagine même pas ce qu'il en aurait pensé. Il n'aurait pu supporter sa dématérialisation, n'y aurait pas survécu. Sa vie était passé trop vite, sans satisfaire assez de ses aspirations, probablement à cause d'un conformisme statutaire. Dire que mon père était conformiste aurait fait s'étouffer tous ses amis, pourtant son anticonformisme n'était qu'une apparence trompeusement suggérée par sa distraction sans limite doublé d'une infantilisassions matrimoniale chronique -ma mère était inspiré par un dévouement sacrificiel catholique, (vous rendez-vous compte, épouser un italien, athée, anarchiste!)- et par un métier artistique contrastant avec son milieu de petits bourgeois commerçants.&lt;br&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18060442-113158509264694553?l=2052-1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://2052-1.blogspot.com/feeds/113158509264694553/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18060442&amp;postID=113158509264694553&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113158509264694553'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113158509264694553'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://2052-1.blogspot.com/2005/11/crpuscule-dalzheimer.html' title='Crépuscule d&apos;Alzheimer'/><author><name>2053</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08712972064082154168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18060442.post-113158047537074958</id><published>2005-11-10T00:54:00.000+01:00</published><updated>2006-01-24T15:40:39.193+01:00</updated><title type='text'>2053,11-10</title><content type='html'>&lt;div&gt;Une guerre de rue s'était installée dans les banlieues. Les villes commençaient à devenir les entités indépendantes et protéiformes qu'on connaît maintenant, même si la réalité est tout autre, les périphéries accueillaient toutes les populations mises de coté par la course frénétique qu'imposait la totalité des vecteurs de cette société qui ne se doutait pas encore de son devenir. D'ailleurs la plupart de mes contemporains ne se soucient pas de son état actuel, le refus de prise de conscience des événements du milieu de notre siècle les conduit même à s'imposer une totale&amp;nbsp;ignorance&amp;nbsp;de la réalité des faits. &lt;/div&gt; &lt;div&gt;A&amp;nbsp;la période de ces émeutes, l'ignorance de la population s'exerçait déjà, leurrée, entre autres&amp;nbsp;par ce qu'on lui avait suggéré d'appeler &amp;quot;Grande Messe du 20 heures&amp;quot; une diffusion d'images -produites en toute sincérité par des journalistes consciencieux- qui permettaient une vision des choses &lt;a href="http://dico.isc.cnrs.fr/dico/fr/chercher?r=all%E9gorique"&gt;allégorique&lt;/a&gt; et superficielle. Permettaient parce que l'analyse restait possible mais que les dirigeants passaient bien plus de temps à imaginer des solutions pour masquer toute réalité trop crue, tout constat trop amer, tout sujet trop polémique, préférant supporter des conséquences à&amp;nbsp;posteriori, même&amp;nbsp;vitales,&amp;nbsp;à un risque de déni, de &lt;a href="http://dico.isc.cnrs.fr/dico/fr/chercher?r=d%E9sapprobation"&gt;désapprobation&lt;/a&gt;, voire seulement une contreoverse&amp;nbsp;, qu'à rechercher des réponses qui ne concorderaient&amp;nbsp;pas avec les intérêts partisans des groupes de pression qui les finançaient. &lt;/div&gt; &lt;div&gt;Cette guerre de rue était le fait de la troisième et quatrième génération d'une population qui avait déjà eu du mal à s'intégrer. La cause était une guerre qui ne reçut ce qualificatif que bien plus tard, les autorités préférant, par résurgence d'un esprit colonialiste, le terme &lt;a href="http://www.wsws.org/français/News/2001/avril01/01avril01_algérie.shtml"&gt;&lt;em&gt;d'évènements d'Algérie&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;. Colonialisme, guerre d'indépendance, racisme primaire, primale même, différences culturelles et surtout religieuses, conservatisme et paternalisme pour les plus tendres, toutes ces raisons de&amp;nbsp;détester cette population n'avaient pas encore été surmontées que l'attaque des tours de New-York allaient d'un côté accréditer les craintes de la population&amp;nbsp;de souche&amp;nbsp;catholique&amp;nbsp;envers les musulmans, vus systématiquement comme des islamistes radicaux, et faire esquisser à ces petits fils et arrière-petits fils&amp;nbsp;d'immigrés, mal considérés, mal traités, un espoir d'identité romantique, d'honneur retrouvé surtout. &lt;/div&gt; &lt;div&gt;La Demeure du Chaos exposait déjà de nombreuses voitures incendiées, ces objets à la fois fascinants et communs dans le cadre d'un musée choquaient&amp;nbsp;les bien-pensants&amp;nbsp;par l'évocation de la révolte possible, probable, inéluctable mais aussi par le rejet d'une quelconque remise en question du principe même de ce qui soutenait l'économie, le &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9croissance_soutenable"&gt;consumérisme&lt;/a&gt;, le respect de l'objet, surtout celui-ci, symbole de liberté et pour autant antinomique symbole d'asservissement. Cette révolte conservatrice, cette attitude bouleversée s'exprimait aussi à propos de la maison qui représentait la quintessence de la propriété bourgeoise. Je me faisais parfois agresser par delà les grilles du portail, comme ceux qui travaillaient avec nous par des gens qui ne voyaient que la destruction de la propriété, pas les heures de travail, pas l'investissement farouche. Le questionnement provocateur, le sujet n'était pas évoqué, à part peut-être à propos de la plus haute des plaques qu'avait réalisé Ben et qui proclamait férocement cette lapalissade : &amp;quot;la fin du monde approche&amp;quot;! Cette affirmation sensée aurait du leur faire admettre que l'attachement maladif aux choses matérielles n'était finalement qu'une fumisterie, que la raison n'était finalement pas là où ils l'avaient vus, mais non, la peur de cette fin qu'ils avaient peu de chance de connaître les tourmentaient. Pourtant, dans une grande majorité, ces bien-pensant devaient être croyants et la fin du monde annoncée leur garantissait la fin du bannissement et le retour au paradis.&lt;br&gt; &lt;br&gt; Les émeutes avaient pris une tournure catastrophique, économiquement bien sûr, mais elles ravageaient aussi le prestige prétentieusement affiché d'une petite France en état de déliquescence. La patrie des droits de l'homme laissait voir ses plus vils aspects : manque d'intégration d'une communauté, racisme, pauvreté latente d'une population. Les va-t-en-guerre voyaient faiblesse et indécision. Le mot chaos était dans toutes les bouches, dans tous les titres, dans tous les discours. Journalistes, politiciens, badauds en faisaient le terme ultime, la menace, le synonyme de fin. Pourtant les événements, s'ils étaient chaotiques, n'annonçaient qu'une fin partielle, une remise en question de la société de cette époque. Les pays qui, à travers leurs journaux télévisés, leurs quotidiens&amp;nbsp; -encore sur papier- nous donnaient des leçons, ou qui, hypocrites, semblaient affligés par nos déboires allaient bientôt, eux aussi, faire les frais de cette onde de choc de conscience maladroite et violente. &lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;/div&gt; &lt;div&gt;////&amp;quot;Celui qui croit qu'une croissance exponentielle peut continuer indéfiniment dans un monde fini est un fou, ou un économiste.&amp;quot;&lt;small&gt;  (Objectif décroissance, ouvrage collectif, Paragon, 2003) &lt;/small&gt;\\\\&lt;a href="http://www.ethique.ch/decroissance.html"&gt;Autres souvenirs du futur&lt;/a&gt;\\\\&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18060442-113158047537074958?l=2052-1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://2052-1.blogspot.com/feeds/113158047537074958/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18060442&amp;postID=113158047537074958&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113158047537074958'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113158047537074958'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://2052-1.blogspot.com/2005/11/205311-10.html' title='2053,11-10'/><author><name>2053</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08712972064082154168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18060442.post-113089224020651348</id><published>2005-11-02T01:44:00.000+01:00</published><updated>2005-11-02T01:54:44.756+01:00</updated><title type='text'>Porteurs de Cendres</title><content type='html'>La &lt;a href="http://www.demeureduchaos.org"&gt;Demeure du Chaos&lt;/a&gt; était parcourue par des rhizomes de passerelles métalliques qui surplombantes, conduisaient aux &lt;span style="font-style: italic;"&gt;vista-point &lt;/span&gt;. Le recul offrait une lecture globale des façades, couvertes d'images peintes, d'une certaine façon pieuses et bien entendu provocantes. Les passerelles permettaient aussi des vertiges au dessus de pointes métalliques, axes de vision verticale sur un Ground Zero symbole de fin des illusions sécuritaires et des certitudes occidentales.&lt;br /&gt;Ce chemin aérien tout de fer rouillé conduisait aussi par dessus les fouilles du temple protestant pour assister aux brefs apparitions des feux-faux-LED et passait aussi à proximité des Porteurs de Cendres, 9 lignes ondulantes composées de 99 IPN pliés, pliés de douleur tels les vrais victimes des horreurs, ceux et surtout celles qui restent, mères, femmes et filles, portant dans un élan synchrone le corps du martyr esquissé par la convergence de tuyaux-viscères-réseaux.&lt;br /&gt;Les Porteurs de Cendres avaient pris de nombreuses formes sur mes carnets de croquis. La gageur qu'avait proposé ET de représenter la douleur, mais aussi la communion et la violence du souhait collectif de vengence avec ces objets rigides, les IPN, strictes, industriels, m'avait semblée hors d'atteinte. J'avais esquissé de longues processions de tissus sombres ondulants, couloirs mouvants conduisant au centre, au martyr, ceci sans résultat probant. Utiliser le même matériaux que ce qui nous avait permis l'édification de Ground Zero, qui n'était que trace de structure, mémoire de forme, objets de construction proche de la réalité des édifices évoqués pouvait aussi troubler, finalement cette ambivalence a été parfaite. Devant son insistance, j'avais finalement dessiné, sans conviction au départ cette forêt d'IPN dressés, structurés par les nombres fétiches. La construction avait prise un certain temps à toute l'équipe. Concevoir une structure claire, lisible, offrant des perspectives intéressantes; tracer celle-ci au sol de façon précise sur plusieurs dizaines de mètres carrés; percer 99 trous de 50cm de profondeur et 30cm de diamètre; orienter les IPN les uns par rapport aux autres, instiller cet élan, cette communion brutale. Mais le résultat était convaincant, un degré d'abstraction intéressant et une indéniable poésie barbare.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18060442-113089224020651348?l=2052-1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://2052-1.blogspot.com/feeds/113089224020651348/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18060442&amp;postID=113089224020651348&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113089224020651348'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113089224020651348'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://2052-1.blogspot.com/2005/11/porteurs-de-cendres.html' title='Porteurs de Cendres'/><author><name>2053</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08712972064082154168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18060442.post-113088690076458160</id><published>2005-11-02T00:15:00.000+01:00</published><updated>2005-11-02T00:18:58.273+01:00</updated><title type='text'>Novembre 2050</title><content type='html'>J'ai repris mon cahier de papier. Écrire vraiment, une pointe qui tâche, comme dessiner, garde une sensibilité que n'a pas satisfait la dactylographie ni la dictée [[[par contre toujours pas d'outil qui me plaise pour écrire, –je ne vais pas attendre mon 48e anniversaire qu'on m'offre un stylo pour utiliser ce carnet, présent de mon homonyme. Il écrit beaucoup, sur un carnet identique à celui-ci, posé sur ma cuisse droite, dans le prolongement du bras droit et de ma main qui tiens le stylo trouvé dans l'atelier– ce plume refuse de diffuser son encre de façon régulière]]].&lt;br /&gt;Je ne sais même pas si je suis véritablement entrain d'écrire ou si je suis en simulation, mon stylo qui ne fonctionne pas ne serait donc qu'une sorte de bug (note: terme de l'informatique XXe), bug psychologique, auto-généré par un souvenir réminiscent.&lt;br /&gt;Les politiciens conventionnels avaient été les derniers à envisager l'hypothèse qu'une partie de notre vie ne soit le fait d'un exclusif échange d'informations dans le réseau neuronique mondial, les prêtres et autres zélateurs des toutes confessions ne pouvaient pas accepter un tel blasphème. Les politiciens admettaient mal l'établissement d'une gouvernance mondiale neuronale, ne supportant pas de n'être plus que des points de convergences, des balises d'idées passéistes figées sur des concepts de mandataire face à son administré, à l'image de la pré-démocratie. Attachés aux dogmes, édicteurs de recettes, chartes et constitutions. L'échec de l'établissement d'une constitution européenne en 2005 est actuellement considéré comme l'un des prémices de l'effondrement des gouvernances traditionnelles.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18060442-113088690076458160?l=2052-1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://2052-1.blogspot.com/feeds/113088690076458160/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18060442&amp;postID=113088690076458160&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113088690076458160'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113088690076458160'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://2052-1.blogspot.com/2005/11/novembre-2050.html' title='Novembre 2050'/><author><name>2053</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08712972064082154168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18060442.post-113088222664069218</id><published>2005-11-01T22:57:00.000+01:00</published><updated>2007-01-31T00:08:01.100+01:00</updated><title type='text'>2053,11-1</title><content type='html'>J'ai choisi de mourir le six octobre 2051, le jour de mes 93 ans. Les traitements régénérescents me pesaient, leurs contraintes m'empêchaient de rester mobile, de profiter de la nature &lt;a href="http://dico.isc.cnrs.fr/dico/fr/chercher?r=authentique" target="_blank" onclick="return top.js.OpenExtLink(window,event,this)"&gt;authentique&lt;/a&gt;, de jouir des odeurs naturelles et de leurs encore supérieures richesses, principalement leur imprévu. Hors, le seul avantage, à cet âge avancé, de rester en vie était justement de pouvoir être en contact avec le monde physique, nostalgie excusable d'une réalité exclusive d'au moins cinquante années pleines, nostalgie de la place qu'on a tenu sur cette petite Terre, nostalgie des risques auxquels on a su échapper, nostalgies des actes auxquels on a participé pour améliorer le vie de la Planète, refuge, pour quelques temps encore, d'une humanité fragile se sachant en sursis, devant, un jour proche faire ce choix raisonnable de se saborder pour préserver ce qui a été son berceau. Conscience ultime de l'animal pensant, le sacrifice de son existence pour le bien des autres êtres. Le dinosaure, ce sympathique animal, qui a fasciné la fin de siècle dernier les enfants des hommes et leurs pères…, probablement par le sens prophétique, (?prédictif) de leur disparition n'aurait pas été capable de programmer lui-même sa disparition. Sa disparition a probablement offert une plus longue vie à la Terre qui aurait perdu son ozone sous les pêts, probablement monstrueux de ces gigantesques herbivores. Celui qui croit à un dieu y verrait probablement une preuve de sa propre théogonie!! Pour ceux qui ont accepté le choix ultime, Dieu ne peut être, ne peut Être, peut-être Dieu sera un jour, plus tard, sera dans ce que sera cette onde de simulation qui atteindra la perfection lorsque la moindre conscience de la réalité précédente aura disparut faisant de facto office de nouvelle réalité. Probablement seul l'histoire séparera la période d'avant la fin physique de l'homme et la totale virtualité, la réalité du Verbe et celle du Chiffre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18060442-113088222664069218?l=2052-1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://2052-1.blogspot.com/feeds/113088222664069218/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18060442&amp;postID=113088222664069218&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113088222664069218'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113088222664069218'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://2052-1.blogspot.com/2005/11/205311-1.html' title='2053,11-1'/><author><name>2053</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08712972064082154168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18060442.post-113037415786083266</id><published>2005-10-27T02:49:00.000+02:00</published><updated>2005-10-27T02:49:17.880+02:00</updated><title type='text'>UnderGrounD</title><content type='html'>Le sexe avait tardivement fait son apparition. Fausse pudeur, attente d'un moment propice pour lancer le sujet. Je savais que 2052 serait le lieu pour traiter ce thême. Le risque de se complaire dans un pornographie choquante n'était finalement pas très grand. &lt;br&gt; &lt;br&gt; La (?)première piece évoquant la sexualité fut &amp;quot;Underground&amp;quot; porte ouverte en direction de la terre, métalique, oppressante sous cette clé de voute, quatre mètres au dessus de vous, bout de métal déchiré, sorte de coquille retournée, clitoris improbable implorant la caresse d'un géant métalique. Cette fente, évoquant bien sûr &amp;quot;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/L%E2%80%99Origine_du_monde"&gt;les origines du monde&lt;/a&gt;&amp;quot;, conduisait à une petite pièce dans laquelle le peu de lumière qui l'éclairait venait de l'entrée des lèvres métaliques, pleines de rugositées, de griffes, lèvres intimidantes, castratrices et avare de transparence. Oppression crée par le manque de lumière et le sentiment d'être enterré, exiguité, inconfort calculé destinait cet endroit à des pratiques intimes souvent particulières.&lt;br&gt; &lt;br&gt; (((((Je trouvais aussi que l'ambiance était finalement assez sage. Je suggérais l'organisations de fêtes décadentes.&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&lt;br&gt;  &lt;br&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18060442-113037415786083266?l=2052-1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://2052-1.blogspot.com/feeds/113037415786083266/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18060442&amp;postID=113037415786083266&amp;isPopup=true' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113037415786083266'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113037415786083266'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://2052-1.blogspot.com/2005/10/underground.html' title='UnderGrounD'/><author><name>2053</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08712972064082154168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18060442.post-113036724861220963</id><published>2005-10-27T00:54:00.000+02:00</published><updated>2005-10-27T01:43:48.020+02:00</updated><title type='text'>2053,10-26</title><content type='html'>La mise en commun des savoir est depuis longtemps totalement automatisé. Les comités ne surveillaient même plus les échanges intracommunautaires.&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais pour habitude de faciliter la visite. Le musée n'était pas encore ouvert au public, d'ailleurs la question restait d'actualité, le choix d'ouvrir, de faire visiter semblait conventionnel, entretenir le secret, le mystère avait la faveur des intéressés. Nous accordions des faveurs, visite courte, le parking seulement, déjà très visible de la rue ou visite complète, commentée par les auteurs, voire par le grand ordonnateur ! Cela suffisait. Mais j'aimais bien la rencontre sans aucun&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l'avais rencontré un peu malgré moi. En effet, si je facilitais parfois la visite, cette faveur, je ne la faisait que lorsque j'en avais le temps, où que je estimais la personne intéressante, à première vue, puis au premier contact.&lt;br /&gt;{ : i) prenait la façade en photo, sur la pointe des pieds, les jambes écartées, fichées dans le sol, dans une attitude fière, tenant sa caméra numérique luisante comme les caisses à la mode bourgeoise de ces années, bras tendus et joints, implorant son Dieu dans une ridicule et soumise prière prise en contre-plongé. L'altercation verbale ne dura que quelques minutes. Je fis preuve d'une totale maîtrise de moi ;). Je profitais de la meilleure situation stratégique, juché sur l'une des passerelles qui entouraient maintenant la propriété, permettant de p. Je jugeais donc souhaitable de rester &lt;a href="entouraient"&gt;conciliant&lt;/a&gt;, histoire de juger la bête sur pied,(:O)(O;)? –la Bête, c'est toi la Bête, aurait-elle dit, &amp;gt;&amp;gt;vous faites du satanisme. Je ne vous laisserais pas profaner l'image de la Croix en la représentant, sur vos maudites façades, mêlés à des images de malheur et de mort, sacralisées par la représentation, l'icône, l'état révolu du concept. Je vous la ferais enlever cette profanation, et si, -menaçant- { : [) je n'y arrive pas je le ferais moi-même en guerrier du Christ, le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://www.google.com/"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;G&lt;/span&gt;eentil&lt;/a&gt;. le &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gentils"&gt;gentil&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;chevalier. Je lisais à cette époque l'ouvrage de  &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Onfray" title="Michel Onfray"&gt;Michel Onfray&lt;/a&gt; Je ne manquais pas d'arguments pour ridiculiser ses propos pour que rapidement ils deviennent plus agressif. Je ne souhaitais au départ que lui demander de pousser sa fourgonnette. J'étais resté très serain et cela devait bien déranger { : i) professait des opinions radicales et confuses, s'en prenant aux satanistes, puis aux Allemand, –saluez le &lt;a href="http://www.arte-tv.com/fr/connaissance-decouverte/karambolage/Emission_2005_20Septembre_202004/568998,CmC=569004.html"&gt;boche&lt;/a&gt; de ma part!- il avait pris à partie FI&amp;lt;. … il se proclamait scientifique, s'opposait en parfait  &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Torquemada"&gt;Torquemada&lt;/a&gt; moderne à la possibiliter d'imaginer son Dieu autrement que comme incontournable. Il ne pouvait admettre une autre interprétation, le doute était déjà bien au delà du concevable. Son conformisme le poussait à se comporter comme quelque fauve pris au piège et luttant avec courage [&amp;gt;&amp;lt;] {I8i°) (:O)(O;)dial&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des tests étaient en cours pour savoir si&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18060442-113036724861220963?l=2052-1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://2052-1.blogspot.com/feeds/113036724861220963/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18060442&amp;postID=113036724861220963&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113036724861220963'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113036724861220963'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://2052-1.blogspot.com/2005/10/205310-26.html' title='2053,10-26'/><author><name>2053</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08712972064082154168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18060442.post-113010653784246418</id><published>2005-10-24T00:28:00.000+02:00</published><updated>2005-10-25T11:58:46.373+02:00</updated><title type='text'>2053,10-23</title><content type='html'>L'œuvre posait aussi la question de la satisfaction(,)[:] (de l)[L]a conformité entre ce qu'on espère et ce qu'on obtient. Bien entendu, on pense à celle du public, mais aussi de l'artiste, bien plus importante parce que vitale.&lt;br /&gt;Mais la question n'était pas destiné aux élites intellectuelles, aux populations cultivées. La question était posé à ceux qui n'étaient pas satisfait. Cette insatisfaction pouvait être social, politique, religieuse ou morale -au vrai sens du mot-&lt;h3&gt;Méta-éthique ::::::::::::::::::::::::&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&lt;a href="http://www.google.com/"&gt;Oo°.&amp;gt;o&lt;/a&gt;&amp;lt;&amp;lt;&lt;/h3&gt;- et s'adressait à tous ceux dont le niveau d'espérence était le moins exigent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;La barrière du fou&lt;/h2&gt;&lt;br /&gt;Le propos en question est donc parfaitement révolutionnaire.&lt;br /&gt;Je me souviens que nous étions la cible de tout ce qui représentait l'autre morale, celle qui justement sans pudeur copule avec religion, masquant son propos par le pudique emploi de "tradition judéo-chrétienne", pudibond devrais-je dire. Ces mêmes représentants qui refusaient, naïvement pour certains, l'entrée de la Turquie dans un regroupement stratégique appelée du même nom que ce qui fut un continent l'Europe, puis plus qu'une moitié d'Indo-Européen.&lt;br /&gt;La géopolitique n'était pas encore un mode de gestion autonome mais encore aux mains de Grands Représentants ???supplétifs???,"tradition judéo-chrétienne" s'opposait sur la planète entière avec la "tradition islamique". Ce conflit était observé par le monde asiatique, inquiet d'être potentiellement sujet aux mêmes ########. L'Afrique était incapable de seulement voir comment marchait la planète. Les populations n'arrivaient pas seulement à poser des doutes sur le comportement de leur élite. Les dirigeants africains se sentaient légitimés vis à vis de leur population par l'adoubement complice des dirigeants des pays démocratiques. Les Russes réprouvaient dans de réguliers et térapeutiques bains de sang tout espoir à un peuple, qu'une bande de guerriers de religions -complices involontaires, conditionnés bien sûr mais pas totalement désintéressés non plus-, maintenaient comme victime, jouant le jeu d'un masochiste douillet qui se fait représenter par une doublure lumière pour en jouir dans l'ombre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Russes réprouvaient dans de réguliers et térapeutiques bains de sang tout espoir à un peuple, qu'une bande de guerriers de religions -complices involontaires, conditionnés bien sûr mais pas totalement désintéressés non plus-, maintenaient comme victime, jouant le jeu d'un masochiste douillet qui se fait représenter par une doublure lumière pour en jouir dans l'ombre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La barrière du fou était un test qui marchait parfaitement pour choisir si l'interpellateur avait un intéret..………………………………………………………………&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18060442-113010653784246418?l=2052-1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://2052-1.blogspot.com/feeds/113010653784246418/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18060442&amp;postID=113010653784246418&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113010653784246418'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/113010653784246418'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://2052-1.blogspot.com/2005/10/205310-23_24.html' title='2053,10-23'/><author><name>2053</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08712972064082154168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18060442.post-112994412641630862</id><published>2005-10-22T03:22:00.000+02:00</published><updated>2005-10-22T03:22:06.420+02:00</updated><title type='text'>Régénération</title><content type='html'>&lt;p class="mobile-post"&gt;Les mystère de la salamandre. La régénération était déjà étudiée&lt;br /&gt;sérieusement en 2005. Son étude, maintenant  dans le domaine de la&lt;br /&gt;bioanthropologie...&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18060442-112994412641630862?l=2052-1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://2052-1.blogspot.com/feeds/112994412641630862/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18060442&amp;postID=112994412641630862&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/112994412641630862'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/112994412641630862'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://2052-1.blogspot.com/2005/10/rgnration_22.html' title='Régénération'/><author><name>2053</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08712972064082154168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18060442.post-112994263226589250</id><published>2005-10-22T02:03:00.000+02:00</published><updated>2005-10-22T03:04:25.443+02:00</updated><title type='text'>2052-1</title><content type='html'>La Solution s'était imposé seule, en cette fin d'année. 2051, &lt;a href="http://www.criptkabbale.com/tarot/n8.htm"&gt;8&lt;/a&gt;,  l'infini (debout) ou "&lt;a href="http://www.google.com/"&gt;oo&lt;/a&gt;", le chiffre infini : le google. D'elle-même, une prise de pouvoir imprécise, douce, tendre. La théocratie raisonnable élevée en solution ultime.&lt;br /&gt; Nous n'avions pas du tout imaginé l'isolement progressif d'échantillons de population, l'échantillonnage devrais-je dire. Je ne peux d'ailleurs pas faire autrement que d'englober mon &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Moi-même &lt;/span&gt;dans les premières personnes du singulier ou du pluriel qui débutent souvent mes phrases. La transition n'a pas affectée ma conscience d'Être. La peur de la mort me manque parfois mais une nouvelle religion, adaptée à la couche source de nos existences, tente de nous faire croire à une fin dont la cause est digne de celle qu'un écrivain millieu XXe décrivait dans "Ravage".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18060442-112994263226589250?l=2052-1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://2052-1.blogspot.com/feeds/112994263226589250/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18060442&amp;postID=112994263226589250&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/112994263226589250'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/112994263226589250'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://2052-1.blogspot.com/2005/10/2052-1.html' title='2052-1'/><author><name>2053</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08712972064082154168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18060442.post-112984334636385734</id><published>2005-10-20T21:59:00.000+02:00</published><updated>2005-10-22T01:02:13.673+02:00</updated><title type='text'>2053,10-21</title><content type='html'>Parfois je repense à la cour, qui allait devenir parking, conséquence du développement de la société Artprice, son entrée en bourse, remarquée, même dans le contexte des pépinières d'entreprise et de la nouvelle économie, puis musée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;(((((((((Internet transformait l'ordinateur familial, qui n'avait d'autre intérêt à cette époque qu'à faire aussi bien de façon très compliquée ce qu'on faisait facilement sans, en un objet qui communique. Il faut imaginer que les seuls moyens pour accéder à tout se faisait réellement.  Les musées-bibliothèque étaient des Bibliothèques où l'on prêtaient les livres, pas à des chercheurs, des historiens comme actuellement mais à tout le monde, avec tous les risques que cela comporte, ils pouvaient disparaître, ils n'existaient qu'en quantité limitée, une espèce en voie d'extinction. La notion de numérisation était totalement absente de l'imagination même, la seule façon de transporter un peu, très peu d'information d'un ordinateur à un autre était de copier celle ci dans une sorte de boite ultra-plate, mécanisée, enfermant un disque souple fabriqué dans la matière des anciens négatifs photographies, puis de décharger son contenu dans l'ordinateur récepteur. )))))))))))))&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2005, le parking avait déja vécu un certain nombre d'agressions peu communes. invasions par des colonies de salamandes tachées, bombardements quotidiens de météorites, véhicules incendiés, tags, coulées  de lave en fusion, crash d'avion, puis d'un hélicoptère aux couleurs de US Army qui s'écrase sur un Land beige. Le propos est très direct. &lt;br /&gt;Je déplorais d'ailleurs parfois le premier degré, le manque de distance, l'absence de poésie, poésie du chaos certes. Mais la poésie est souvent d'une immense violence. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Thierry faisait un parallèle avec les dada dont une exposition était annoncée de partout dans la presse. Il voyait notre travail dans un même esprit. Dada luttait contre une fatalité monstrueuse, la guerre, et ceux qui allaient de venir les poilus n'imaginaient certainement pas un tel déchaînement de rage. La guerre contre l'Irak venait d'être engagée par les Etats-Unis suite à un événement fondateur du XXIe siècle, l'attaque  -soldée par un certain succès- de New-York par des musulmans radicaux avec des armes-pauvres. Le monde qui se dessinais n'était pas dans la lignée de l'&lt;a href="http://www.google.com/webhp?hl=fr"&gt;hoolyw&lt;/a&gt;'d des années 1950, il y a maintenant un bon siècle. Les peuples d'Europe souhaitaient vivre en paix, animés par l'espoir de l'effondrement du bloc communiste. Fini la &lt;a href="http://www.google.com/webhp?hl=fr"&gt;boombe&lt;/a&gt; comme l'ultime trait de l'égoïsme de quelques dirigeants aigris, suicidaires mais religieux, ayant choisis la croix ou la faucille exclusivement parce qu'ils étaient nés dans des pays (…°;;°) différents. &lt;br /&gt;Et les intérêts en jeu, le profil pour et parfois entre le capitalisme autoproclamé protégé par la première -à cette époque- religion monothéiste en nombre de membres, et souscripteurs, riches de surcroit comme ils le sont resté ensuite jusqu'a la guerre contre les babylonniens. &lt;br /&gt;Et les intérêts en jeu, ceux des amis des amis du peuple, de chaque coté, antagonistes et si conformes : le capitalisme autoproclamé protégé par la première -à cette époque- religion monothéiste en nombre de membres, et souscripteurs, riches de surcroit comme ils le sont resté ensuite jusqu'a la guerre contre les babylonniens; ///////////////////////////////////et en face le communisme, qui sanctifie les croyances en les persécutant les &lt;a href="http://www.google.com/webhp?hl=fr"&gt;Fiidle&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_____-______--------———_——––––—__________-_---------__---_--&lt;br /&gt;Notes: Lorsque j'ai vu la première image complexe sortie d'un ordinateur, j'ai été surpris, presque désenchanté. Un peu le syndrôme de l'ordianteur familial, finalement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18060442-112984334636385734?l=2052-1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://2052-1.blogspot.com/feeds/112984334636385734/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18060442&amp;postID=112984334636385734&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/112984334636385734'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/112984334636385734'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://2052-1.blogspot.com/2005/10/205310-21.html' title='2053,10-21'/><author><name>2053</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08712972064082154168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18060442.post-112976673871248847</id><published>2005-10-20T02:04:00.000+02:00</published><updated>2005-11-02T01:56:23.510+01:00</updated><title type='text'>2053,10-20</title><content type='html'>&lt;h3&gt;2053/2052/2052-1/2007...&lt;/h3&gt;&lt;br /&gt;2052 est déjà lointain. Un an déjà qu'on a atteint l'année clé, l'année de la conjugaison des neufs. Neuf pour le total des chiffres et 90 ans pour l'instigateur de cette expérience. J'atteins pour moi l'âge de 95 ans, n'ayant aucune passion ni croyance en la numérologie, ni aucune autre croyance d'ailleurs.&lt;br /&gt;Je m'étonne d'avoir encore le souvenir de cette soirée lors de laquelle il me demanda de me projeter de 2 ans. D'imaginer son œuvre -notre œuvre dois-je pouvoir dire maintenant- en 2007. Le développement de la &lt;a href="http://www.demeureduchaos.org"&gt;Demeure du Chaos&lt;/a&gt; était à son apogée à cette époque, l'opus de L'esprit de la Salamandre était en sommeil mais je savait qu'elle reprendrait du service, portée par l'énergie qu'allait insuffler le troisième opus, 2052, le futur, la vision prospective, la science fiction.&lt;br /&gt;Nous allions utiliser les media modernes de ce début de millénaire.&lt;br /&gt;Les murs de La &lt;a href="http://www.demeureduchaos.org"&gt;Demeure du Chaos&lt;/a&gt; commençaient à déborder de fresques illustrant le chaos, l'actualité de cette époque n'était en effet que chaos. Des portraits des personnages les plus terribles de la planète. Des scènes inspirées des images d'actualités projetées par millier sur les écrans cathodiques soirs après soir lors des grandes messes informatives couvraient les interstices entre les portraits. La peau de la Salamandre disparaissait bien plus radicalement que n'avait fait disparaître cette même peau le travail des bâtisseurs du XVIIe sous les couches frénétiques d'acrylique qu'appliquait jour après jour, de façon hypnotique, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;E[()].&lt;/span&gt;, que je vois encore sur cette engin d'un autre âge maintenant, cette nacelle, couleur rainette -paradoxe coloré dans cet univers- à cette période fait de noir et de gris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'étais devant mon ordinateur, un autre objet désuet actuellement, spécialisé, monotâche presque, prisonnier d'un réseau limité en capacité et enfermé dans une carcasse de plastique comme un aspirateur. Thierry me demandait comment j'imaginais La demeure du Chaos dans deux ans et je n'en avais aucune idée précise. J'avais plutôt des souhaits, des tendances qui s'imposaient, mais je ne pouvais savoir ce qui allait arriver. J'avais aussi à cette époque esquissé de nombreux projets personnels que je n'avais pas encore mis en chantier. Je peignais régulièrement, autant par envie que par nécessité, mais mes projets étaient aussi plus conceptuels et utilisaient des media plus contemporains. Ma peinture était -presque- abstraite et mes autres projets bien plus concrets, ils s'intégraient d'ailleurs bien plus dans l'approche que j'avais de mon travail pour La &lt;a href="http://www.demeureduchaos.org"&gt;Demeure du Chaos&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_ _ _ _ _____ _ _ _ _ _ _ _ _ __ _ _ _ _ ____ _ ____ _ _ ______&lt;br /&gt;Notes: La pérénité du nom DDC dans le tps // entre les opus S le passé, DDC l'instant présent, le lieu donc, 2053 le futur, l'œuvre ultime.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18060442-112976673871248847?l=2052-1.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://2052-1.blogspot.com/feeds/112976673871248847/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18060442&amp;postID=112976673871248847&amp;isPopup=true' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/112976673871248847'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18060442/posts/default/112976673871248847'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://2052-1.blogspot.com/2005/10/205310-20.html' title='2053,10-20'/><author><name>2053</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08712972064082154168</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
